Les Yvelines avec Objectif France

Pour une droite courageuse dans les réformes économiques, ferme dans les valeurs, moderne et écologique

Comité Objectif France des Yvelines: déjà 10 mois !

Lancé en septembre 2017, notre jeune comité des Yvelines a clôturé sa première année par des ateliers participatifs en présence de Rafik Smati et Lauris Olivier le 16 juin dernier.

Les ateliers se sont déroulés le matin et l’après-midi sur les thèmes suivants:

  • Quel bilan de la première année du quinquennat d’Emmanuel Macron ?
  • Comment retrouver la confiance des Français dans la politique et rendre la démocratie plus vivante ?
  • Comment surmonter les blocages de l’Union Européenne?
  • Quel projet de droite pour l’écologie ?

Les synthèses des ateliers ont été restituées à Rafik Smati qui nous a ensuite donné sur chaque thème sa perspective personnelle. Un échange passionnant jusqu’à la fin d’après-midi !

Nous serons heureux d’organiser d’autres ateliers participatifs l’an prochain et espérons continuer de voir toujours plus d’Yvelinois rejoindre notre comité.

Nous en profitons pour vous souhaiter un bel été !

Pour nous rejoindre : Rejoindre le Comité Objectif France Yvelines

Dynamiques du déséquilibre et rôle du politique

La France a mal. Nous ressentons tous ces tensions, ces douleurs, et sommes bien amenés à accepter ce triste constat : notre pays souffre et ne guérit pas. Nous l’aimons et voulons son avenir radieux pour nos enfants, bien sûr, mais ce n’est pas une raison pour nier le diagnostic. Au contraire.

En réalité, nous avons créé des dynamiques de déséquilibre profonds. Ce billet propose une lecture directe puis métaphorique de cette situation par le concept des écosystèmes.

Dans sa définition étendue, un écosystème est une communauté d’individus en interaction dans leur environnement et dont l’équilibre se construit par des échanges d’énergie entre ses membres et cet environnement.

Lorsque l’équilibre établi entre les individus et l’environnement est rompu, des dynamiques de déséquilibre se mettent en place et créent des spirales d’appauvrissement puis de destruction complète de l’écosystème. A l’inverse, lorsque les critères d’équilibre sont compris et qu’ils sont favorisés, une spirale positive de retour à l’harmonie est possible.

Avant de parler des dynamiques majeures de déséquilibre à l’œuvre en France, regardez ces trois vidéos courtes et concrètes.


Ces vidéos nous permettent de comprendre quelques éléments clefs sur les écosystèmes :

  1. L’introduction d’une espèce invasive peut à elle seule détruire la biodiversité et finalement la totalité de l’écosystème
  2. La suppression d’un maillon du cycle d’échange d’énergie peut lui aussi rompre l’équilibre de l’écosystème
  3. La surexploitation humaine d’un environnement va détruire les habitats, les éléments nutritifs et les individus, rendant impossible le retour à l’équilibre d’un écosystème

L’homme doit favoriser le retour à l’équilibre des écosystèmes biologiques dans lesquels il évolue

C’est évidemment la première conclusion à tirer de ces observations. L’homme détruit les écosystèmes dans lesquels il évolue et condamne ainsi sa propre destinée. Au-delà de la prise de conscience, les politiques de protection et de retour à l’équilibre sont indispensables. Elles sont possibles et nécessaires à tous les niveaux : mondial, européen, national, local et citoyen. Si nous acceptons que la politique doive se préoccuper du long-terme, alors l’écologie est le prérequis à tout autre politique de développement et d’épanouissement.

L’objet de ce billet n’est pas de détailler les initiatives à mettre en place mais soulignons quelques axes de travail :

D’autres dynamiques de déséquilibre menacent notre écosystème national

Une lecture métaphorique des principes d’équilibre des écosystèmes permet également de décrypter quelques enjeux majeurs pour notre pays.

Faut-il détester les riches ?

Face aux dérives du capitalisme financier et de la globalisation, de nombreux Français se mettent à nouveau à rêver de lutte des classes. La dictature du prolétariat ne fait heureusement pas consensus, mais force est de constater que le socialisme a répandu en France « la haine des riches ». Cette expression passionnelle se fait pourtant à l’encontre des intérêts mutuels des détenteurs du capital et du travail. Opposer les classes sociales est une absurdité. Opposer capital et travail l’est tout autant. Notre économie a besoin de travailleurs comme elle a besoin d’investisseurs pour faire vivre et se développer nos entreprises. Il nous faut les meilleurs dirigeants, les meilleurs investisseurs tout comme il nous faut les meilleures compétences. Et plus ces investisseurs, dirigeants et travailleurs seront Français, moins nous serons soumis à des intérêts étrangers. Faire fuir fortunes et dirigeants hors de France comme c’est le cas depuis de nombreuses années est une dynamique majeure de déséquilibre de notre écosystème social et économique, au détriment des plus fragiles.

Faut-il toujours plus d’Etat ?

Les prélèvements obligatoires représentent 45% de notre PIB, le taux le plus élevé d’Europe. Nous sommes dans un cas typique de surexploitation ! Nos entreprises et contribuables sont les plus taxés d’Europe, pour financer un Etat qui roule à perte : budget déficitaire de 68 milliards par an. Non seulement notre Etat est obèse et plombe la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages, mais en plus il ne rend même plus le service public qu’on attend, y compris dans les domaines régaliens comme la Justice, la sécurité intérieure ou la défense nationale comme l’explique Rafik Smati dans la vidéo ci-dessous. Ce taux de prélèvement excessif appauvrit considérablement notre écosystème d’entreprises, au détriment de toujours plus d’importations, preuve en est notre balance commerciale gravement déficitaire. L’Etat met en péril notre écosystème économique.

Faut-il accepter le communautarisme en général et l’islamisme en particulier ?

Le communautarisme prend diverses formes. Il peut être religieux, ethnique, social, générationnel. Il favorise toujours le repli d’un groupe, restreint ses interactions avec les autres et fragilise la communauté qui devrait transcender toutes les autres, la communauté nationale, celle du destin commun des Français. L’islamisme est un communautarisme brutal, qui sous sa forme la plus aboutie devient totalitaire, est « invasive ». Elle détruit sciemment toute forme de diversité. Les pulsions génocidaires de ses adeptes au Moyen-Orient ont tué ou poussé à l’exode les minorités telles que chrétiennes ou yézidis. Or sans leur présence au Moyen-Orient, les équilibres disparaissent et c’est la région entière qui est menacée de déséquilibre. Sur notre territoire aussi, cette idéologie destructrice met en œuvre une spirale mortifère.


Notre écosystème Républicain ne semble pas en mesure de réagir face à ce qui pourtant le détruit comme un cancer. C’est d’ailleurs sans doute là l’une des plus grandes erreurs du président Emmanuel Macron : accepter voire favoriser les communautarismes, quitte à fragmenter le pays en groupes d’intérêts divergents. Pourtant, il y a urgence à favoriser la concorde nationale, le rassemblement de tous les Françaises et Français et donc à lutter contre le communautarisme.

En conclusion : oublier les passions et comprendre les dépendances vitales

Depuis la Gaule, nous sommes un peuple idéaliste et turbulent dont le comportement est sans doute plus souvent dicté par la passion que la raison. Sans renier les qualités de tels emportements qui ont parfois guidés le monde, nous gagnerions à moins d’excès dans l’émotion et à une meilleure acceptation des principes de fonctionnement des écosystèmes dans lesquels nous évoluons. En matière d’environnement comme en matière de société ou d’économie, l’équilibre vient des interactions entre les groupes et individus constitutifs de la diversité de l’écosystème. Le rôle du politique doit être de les maintenir et les reconstituer !


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Le Service d’Action Sociale des Yvelines finance une association communautariste qui soutient Erdogan

Les faits sont rapportés par la Gazette des Yvelines le 24 mai 2018 et repris par Marianne dans son édition papier du 22 juin.

Le 12 mai à Mantes-la-Jolie, la communauté turque célèbre la République d’Erdogan en faisant défiler des enfants en tenue militaire, marchant au pas et chantant « en quelque sorte une promesse faite à leur pays quelque soit le prix » selon l’organisatrice.

Cette sympathique kermesse communautariste  est organisée par l’Association des parents d’élèves turcs de la région mantaise (APELTR). Le Service d’Action Sociale du Département des Yvelines y avait un stand et a affirmé financer cette association !  

Cette association est animée par Hulya Sahin, candidate aux dernières législatives pour le Parti égalité et justice (PEJ). Elle a choisi de rallier le candidat En Marche au 2ème tour. Selon un article de Marianne de mai 2017, le PEJ est « la main d’Erdogan dans les urnes en France » : « De Valenciennes à Marseille, cette drôle d’officine a investit 68 barbus et voilées en réclamant la refonte de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat au nom des « accommodements raisonnables concernant les musulmans » […] En 2015, déjà, lors des élections départementales, le nouveau parti avait inscrit « le communautarisme comme une priorité ». »

Les citoyens en général et contribuables en particulier méritent de savoir à qui sont attribuées les subventions octroyées par leur Conseil Départemental, or cette transparence n’est pas actuellement apportée. Dans un contexte de communautarisme et d’islamisation croissants, comment un conseil départemental peut-il financer des associations encourageant le séparatisme culturel ?


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Avec l’arrivée de l’été, Macron déconnecté & une Droite qui cherche à exister par de mauvaises idées

C’est une curieuse semaine qui s’est déroulée sous nos yeux avec l’arrivée de l’été 2018. A gauche, le président Emmanuel Macron a démontré concrètement sa déconnexion d’avec les Français. A droite, de mauvaises idées ont été avancées pour saisir quelques opportunités d’existence médiatique. La droite doit jouer son rôle d’opposition de façon responsable, c’est l’exigence du jeu démocratique. Ce n’est pas en lançant des mesures d’inspiration socialiste, qui donnent les pires résultats économiques, que la droite aidera le pays à se redresser !

Le président Macron déconnecté

La chute de Macron dans les sondages avec 58% d’opinions défavorables semble confirmer ce qui apparaît comme une évidence: il est déconnecté des Français et ne fait pas une juste analyse des causes des maux du pays. Nous avons appris qu’il souhaitait construire une piscine hors-sol au fort de Brégançon : ceci le confortera probablement dans cette position.

Acte 1 à Quimper : Emmanuel Macron dénonce la lèpre qui se répand en Europe. Non il ne s’agit pas du terrorisme ou de l’islamisme, mais des citoyens européens qui votent pour des partis populistes. Jean-Sébastien Ferjou, d’Atlantico, dénonce parfaitement les « leçons de morale » d’Emmanuel Macron :

Acte 2 à l’Elysée à l’occasion de la fête de la musique : Emmanuel Macron, représentant des Français, est en charge des plus hautes fonctions de la France et de leurs attributs, dont le palais de l’Elysée. Il transforme ce symbole en vulgaire techno-parade le temps d’une nuit.

« Les Romains de la décadence ». Une superbe œuvre de Thomas Couture exposée au Musée d’Orsay, qui dépeint une orgie dans un palais romain. L’occasion de se rappeler qu’une civilisation riche et prospère peut s’effondrer. Et que la luxure et la débauche sont les ennemis du progrès. pic.twitter.com/2vpAC0uFOJ

Cet abaissement fait en particulier écho à la leçon de courtoisie qu’il avait donné à un collégien sous le feu des caméras quelques jours plus tôt comme l’exprime justement François-Xavier Bellamy.

Une droite qui cherche à exister par de mauvaises idées

La même semaine, plusieurs figures des Républicains n’ont malheureusement pas brillé par leurs propositions. S’il est un pays sur-administré, sur-imposé, englué dans un chômage de masse et une croissance atone, c’est bien la France.

Et bien la même semaine, ont été proposés :

  • Une mesure visant à augmenter la puissance de la trappe à bas salaires, à savoir l’augmentation du SMIC. Cette idée a été émise par Guillaume Peltier puis Valérie Pécresse.
  • Une taxe sur les sites marchands censée aider les commerçants des centres ville. Cette proposition a été émise par de nombreux sénateurs LR. Cette mesure d’inspiration socialiste a amené Rafik Smati à « pousser ce coup de gueule » :


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LREM et LFI décidement fâchés avec l’économie !

Les Français sont réputés avoir une mauvaise culture économique et financière. Des études le démontrent régulièrement (Culture financière : les Français bons derniers au niveau européen). Cela participe d’ailleurs significativement à leur vulnérabilité financière.

En l’occurrence, de nombreux hommes politiques et quelques économistes politisés ne font qu’aggraver les difficultés quand ils mentent et/ou exposent leur incompétence dans les médias !

Récemment, un député LREM englué dans ses éléments de langage et ayant probablement aussi de sérieuses lacunes sur les notions pourtant élémentaires de dépenses et de recettes se retrouve piégé face au bon sens de Rafik Smati:

Une semaine plus tard, c’est la France Insoumise qui osait une affirmation totalement fallacieuse en comparant une croissance en valeur avec une croissance de pourcentages !

Au secours !

Décomposition française : comment en est-on arrivé là ?

Connaissez-vous Malika Sorel ? Intellectuelle amoureuse de la France, elle est l’une des meilleures spécialistes des sujets de l’immigration et de l’intégration. Membre du Haut Conseil à l’intégration de 2009 à 2012, elle a pu travailler au plus près des « élites » et comprendre la faillite de notre République à assimiler et à maintenir l’unité de la communauté nationale.

Elle détaille avec précision dans son livre « Décomposition française : comment en est-on arrivé là ? » le récit de cet échec majeur. Elle y explique les points de rupture, le rôle de l’Etat, les conséquences, mais aussi des pistes de solution. Elle a reçu pour ce livre le prix littéraire Honneur et Patrie de la Société des Membres de la Légion d’Honneur.

Ce billet vous propose quelques citations marquantes de sa préface et de son introduction ainsi que le plan de son livre. Il est disponible dans toutes les librairies. Il est l’une des meilleures lectures possibles pour qui souhaite comprendre avec précision les causes de cette décomposition nationale.


Extraits de la Préface – Illusionnisme et lâcheté

Après les attentats, il devient difficile de cacher la réalité de la situation que nos élites ont participé, de près ou de loin, le plus souvent inconsciemment, à créer. […]

J’ai vu de près à l’ouvrage ce qu’il est convenu d’appeler nos « élites », faute de vocable plus approprié. […]

Nos élites, pour beaucoup, sont devenues insensibles au sort fait à la France et à son peuple. Si l’on peut remédier à l’incompétence, contre l’indifférence on ne peut pas grand-chose. […]

Le corps politique n’est plus. Il a été enterré par les gouvernants qui se sont mis hors la loi en faisant fi du Code civil, qui dispose que « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ». Citoyenneté et identité ont été dissociées. On peut être Français sans être français. […]

Sur le papier, le multiculturalisme est paré par nos élites de ses plus beaux atours. Dans les faits, il conduit à l’effacement de la diversité culturelle. […]

Les privilèges sont morts, vive les privilèges ! La France d’en haut, c’est un peuple où se côtoient les membres d’une nouvelle noblesse qui transcende aussi bien les ordres que les frontières des Etats-nations. […]

C’est au nom de la Liberté qu’une grande partie de la France d’en haut bâillonne son peuple afin de l’empêcher de manifester sa réprobation des attitudes et comportements que sa psychologie collective juge étrangers à ses mœurs. […]

C’est au nom de l’Egalité qu’a été mis fin à l’égalité républicaine. Désormais, du simple fait de leur naissance, des enfants de familles de culture européenne peuvent se retrouver discriminés au mépris de leurs compétences personnelles du seul fait de la mise en œuvre de la discrimination positive. […]

C’est au nom de la Fraternité que se poursuit l’accueil d’un flux intarissable de nouveaux entrants, et c’est encore au nom de cette Fraternité qu’est exigé le rassemblement de tous, sans condition, autour de « nos valeurs communes » dont le contenu n’est jamais explicité. […]

Il ne suffit pas de décréter l’assimilation pour qu’elle s’accomplisse. C’est un parcours jalonné d’interrogations et de souffrances. Il faut toutefois veiller à ne pas la rendre impossible. Nous sommes en présence d’êtres humains et non de machines programmables que l’on pourrait faire basculer d’une identité à l’autre sitôt passée la frontière. Au sein d’une même fratrie, l’un peut choisir de s’assimiler, l’autre pas. L’une et l’autre des décisions doivent être respectées. Si l’assimilation ne peut être imposée, le respect des fondamentaux de la terre d’accueil doivent l’être. […]

Extraits de l’introduction

L’esprit munichois est de retour. La peur règne sur la cité. Gare aux esprits libres, à ceux des Français qui refusent de courber l’échine, à ceux qui souhaitent encore nommer ce qu’ils voient ! […]

Le « nous » est fragilisé. Il craque. L’unité nationale s’enfuit, sacrifiée sur l’autel d’un vivre ensemble qui a été dissocié des fondamentaux culturels du peuple français. […]

La France et la République ne se meurent pas tant de la force de leurs adversaires que de la faiblesse de leurs partisans. Ce n’est pas la République qui a échoué, mais l’Etat. Ce n’est donc pas à la République de cesser de reculer, mais à l’Etat, garant de l’unité, de cesser de faire reculer la République. […]

Le sujet de l’immigration et de l’intégration constitue l’une des sources majeures de la dépression collective dans laquelle les Français n’en finissent plus de s’enfoncer. Le commandement a failli, et plutôt que d’admettre ses erreurs et tenter de corriger la trajectoire, il a persisté, et persiste encore, à emmener la France vers le chaos. Ce qui se produit dépasse l’entendement. […]

L’Etat – c’est-à-dire les gouvernements successifs, et tout le personnel politique appelé à travailler avec eux, avec les institutions concernées – n’a eu de cesse d’œuvrer, de manière directe ou indirecte, à décomposer la nation en groupes, en factions rivales. Désormais, c’est tout l’édifice, dont la construction a pris plus de mille ans, qui menace de s’effondrer. […]

Comme l’avait très bien formulé le Mahatma Gandhi, « celui qui voit un problème et ne fait rien fait partie du problème » […]

Il m’a fallu un certain temps pour comprendre, et surtout admettre, qu’ils savent. Oui, ils savent. Ils savaient, mais l’esprit de responsabilité, contrairement à ce que je pensais, est loin de dominer. Ils savent et détiennent toutes les cartes qui permettent de se forger une idée exacte de la situation. […]

Quel homme pourrait rester de marbre si son passé s’efface et que son futur se dérobe sous ses pieds ? Ce gommage de la photo de famille constitue la dimension la plus terrifiante de l’histoire qui s’écrit sous nos yeux. […]

 Plan complet du livre – Décomposition française : comment en est-on arrivé là ?

  1. Un grand espoir déçu
    L’enfant en soi
    Le dur exil, la dimension humaine négligée
    Il ne sera pas l’homme des circonstances
  2. Au cœur du commandement
    Un optimisme de rigueur
    Le courage vient du cœur
  3. Les vingt jours qui ébranlèrent nos consciences
    Vingt jours d’émeutes urbaines
    La vérité se trouve ailleurs
    Le mythe de la France black-blanc-beur
    Une France déjà ethno-racialisée
  4. Une gauche sectaire, responsable et coupable
    De gauche avant tout
    Le verrou médiatique
    Le Front national, une aubaine
    L’antiracisme et le déni de l’expérience
    Victimes et bourreaux : le choix du cynisme
  5. Non à la diversité dans le Préambule
    Les « arrière-pensées » du président
    Ethniciser par la « diversité »
  6. Identité nationale, le débat interdit
    Reconquérir le sens des mots
    L’assimilation ne peut être imposée
    La préférence étrangère
    Les profs pour cible
    Le débat sur l’identité nationale torpillé
    Il faut faire taire Monsieur Z
    La politique du fait accompli
    Mon Lundi républicain
    La crainte d’être en minorité
    La politique du loup dans la bergerie
    Une France sans langue et sans histoire
  7. Laïcité, une digue en passe de céder
    Pas de petit profit en politique
    Au mépris de la situation géopolitique
    Supprimer les ELCO
    Les hommes ne naissent pas libres
    Pédagogie de la laïcité et enseignement du fait religieux
    La femme, enjeu récurrent pour les peuples
  8. Nationalité, la mère des réformes
    Mission d’information sur le droit de la nationalité
    La responsabilité des États européens
    L’assimilation est individuelle, jamais globale
    Nationalité et identité ont été dissociées
    Des accommodements non raisonnables
    Prénom et trajectoire
    La réforme du code de la nationalité de nouveau enterrée
  9. Le poisson pourrit par la tête
    Une arithmétique implacable
    Le multiculturalisme est un opportunisme
    Des séminaires ministériels
    L’écrasante responsabilité de l’Union européenne et des gouvernements de ses États membres
    La responsabilité de l’Église
  10. Opération liquidation. La France doit disparaître
    La Grande Nation pour une société inclusive
    L’Observatoire de la laïcité
    Le rapport de la refondation en cinq volets
    Les cinq volets de la refondation, mode d’emploi de la liquidation :
    – Revisiter l’histoire et effacer la mémoire
    – Supprimer la loi de 2004 sur les signes religieux
    – Revisiter les registres lexicaux
    – Actions de groupe et statistiques ethniques
    La préférence extra-européenne
    Du côté des décisions du Conseil d’État
    Comment l’État s’arrange avec la vérité
    Nous sommes la France

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4 textes pour mieux découvrir Rafik Smati et Bertrand Soubelet

Vous appréciez les prises de parole de Rafik Smati et Bertrand Soubelet, président et vice-président d’Objectif France, mais souhaitez mieux les découvrir ?

Nous vous recommandons bien sûr de lire leurs livres (bibliographies en fin d’article) et d’écouter les vidéos de leurs nombreux passages dans les médias (voir).

Mais nous vous recommandons peut être avant tout de lire ces 4 articles. Il ne s’agit pas de discours écrits par un tiers. Ils ne s’agit pas de programmes électoraux. Il s’agit de textes authentiques qui révèlent leur vision pour la France. Ce sont pour ces convictions fortes, pour cet amour de la France, pour ce sens de l’intérêt général et pour cette vision du long-terme, avec l’homme au cœur, que nous sommes de plus en plus nombreux à les soutenir !

« Lettre à ma France » de Rafik Smati: « Dans l’époque obscure que nous traversons, au moment où l’action politique semble avoir renoncé à penser l’avenir, France, c’est à toi que je m’adresse. » (lire la suite)

« Il faut agir et reprendre l’initiative sur notre propre sol » du général Bertrand Soubelet:  » Les séquences se suivent et ne se ressemblent pas. Après le drame de Trèbes vient l’engagement discutable de la France en Syrie. La France agit avec célérité à l’extérieur, mais quid de l’intérieur? (lire la suite)

« Mon regard sur l’immigration » de Rafik Smati: « C’est l’Histoire d’un jeune enfant Corse. Alors qu’il est âgé de 10 ans, son père décide de l’envoyer sur le continent pour qu’il y effectue ses études. L’île vient tout juste d’être rattachée à la France. » (lire la suite)

« La solidarité a des limites » du général Bertrand Soubelet: « Nous sommes incorrigibles. Un certain conformisme intellectuel nous conduit à croire que les concepts sont intégralement applicables dans la vraie vie. Tels quels, sans aucune limite. Et parfois en renonçant au bon sens et au pragmatisme. » (lire la suite)


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Bibliographie de Rafik Smati et Bertrand Soubelet (par date de parution)

  • Sans autorité, quelle liberté ? (2017) Bertrand Soubelet
  • Tout ce qu’il ne faut pas dire (2016) Bertrand Soubelet
  • French Paradise (2013) Rafik Smati
  • Révolution Y La génération qui va redessiner l’Europe (2012) Rafik Smati
  • Eloge de la vitesse: La vengeance de la génération texto (2011) Rafik Smati
  • Vers un capitalisme féminin (2010) Rafik Smati
  • Le soutien de la nation à l’action militaire (2009) Richard André et Bertrand Soubelet

La corruption des élus politiques reste un fléau français

La santé d’une démocratie peut se mesurer à la confiance des citoyens dans leurs élus. La dernière enquête de confiance politique du CEVIPOF (comme toutes les autres sur ce sujet) montre un déclin de la confiance des Français dans les institutions et leurs personnalités politiques, y compris locales : 55% de confiance dans le maire, 40% dans les conseilleurs départementaux et  régionaux, 35% dans le député (janvier 2018). C’est un problème majeur alors que de nombreux élus ont un comportement parfaitement éthique et sont au service de la communauté nationale et locale.

Afin de restaurer la confiance et améliorer la santé de notre démocratie, la lutte contre la corruption est centrale. Elle est un obstacle majeur pour la démocratie puisqu’elle dégrade la légitimité des dirigeants, mais plus concrètement encore car elle favorise de mauvaises décisions politiques, contraires à l’intérêt général et dont les conséquences pour la communauté peuvent porter sur les finances publiques, la santé, l’environnement ou les libertés individuelles.

La plupart des pays disposent d’agences de lutte contre la corruption, telles que l’AFA en France. L’Europe propose aussi depuis longtemps des dispositifs de lutte contre la corruption. Au niveau mondial, la coalition Transparency International réalise un travail détaillé d’analyse et de communication sur l’état de la corruption dans le monde. Son dernier rapport de février 2018 positionne la France en 23ème position seulement parmi les 180 pays évalués, avec un score qui se dégrade légèrement depuis la création de l’index en 2012.

Transparency International propose notamment une carte de la corruption en France qui permet de prendre connaissance de tous les actes de corruption par territoire : Visualiser La Corruption

L’éthique et la lutte contre la corruption doit rester une priorité absolue pour le pays. Emmanuel Macron avait pris un engagement important dans ce sens : « Nous exigerons que le casier judiciaire B2 des candidats à des fonctions électives soit vierge ». Malheureusement, cet engagement n’a pas été tenu et a été retiré de la loi visant à rétablir la confiance dans l’action politique. Transparency International France vient de publier (22 avril) un rapport de bilan après cette première année du quinquennat. Il est disponible en lien dans l’article de synthèse de Marianne ci-dessous.

Transparency International fait de nombreuses propositions pour que la corruption soit jugulée et que les  démocraties puissent retrouver la confiance de leurs citoyens. Au niveau local, la corruption est souvent associée à des attributions de subventions, de logements ou d’appels d’offre. L’organisation propose en particulier un livre précis sur les standards minimum à appliquer pour les procédures d’achat publiques, que chaque collectivité peut s’approprier, et pour une bonne partie, mettre en œuvre : Limiter la corruption dans les achats publics – guide pratique

Le premier pilier du projet d’Objectif France concerne une réforme institutionnelle permettant la mise en œuvre des mesures suivantes :

  1. Limiter à 2 le nombre de mandats dans la durée
  2. Maintenir l’interdiction de cumul des mandats
  3. Promouvoir une équité entre fonctionnaires et salariés du privé voulant s’engager en politique
  4. Aider à la reconversion des élus après leurs mandats
  5. Contraindre à l’inéligibilité à vie en cas de condamnation pénale

Ces mesures visent à ouvrir le jeu démocratique et éviter que les postes soient monopolisés par des « professionnels » de la politique cherchant à conserver leurs fonctions aussi longtemps que possible.

Au-delà de ces mesures essentielles, c’est à chaque citoyen de s’intéresser à la chose publique, de contrôler dans la mesure de ses moyens l’utilisation des fonds publics et de promouvoir des programmes politiques mettant l’éthique et la lutte contre la corruption au cœur des priorités pour le pays.


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Quelques autres sources sur le sujet:

Agir contre la corruption

Corruption: le scandale caché – L’Express

Service Central de Prévention de la Corruption: La prévention de la corruption en France : état des lieux, chiffres clés, perspectives, jurisprudence

Lutte contre la corruption : vous pouvez agir ! Blog Mediapart

La France dans le cote obscur de la force – Blog Mediapart

La corruption des politiques coûte 120 milliards d’euros à l’Europe. – Blog Mediapart

Corruption, ca suffit – Blog Les Crises

 

« On a manqué de fermeté au nom d’une tolérance qui n’est rien d’autre que de la lâcheté »

Venu à la rencontre des Saint-Germanois, le général (2S) Bertrand Soubelet, vice-président du mouvement Objectif France a fait salle comble. Elus locaux, mais également sympathisants de toutes les Yvelines se sont déplacés à St-Germain pour échanger avec lui. Retour sur quelques paroles fortes.

On le sait courtois, n’élevant jamais le ton. Mais cette bienséance n’empêche pas le général Soubelet de tenir des propos sans concession. Ce samedi 7 avril, il est allé à la rencontre des habitants de Saint-Germain-en-Laye, pour les écouter mais également pour transmettre quelques messages clefs.

« J’avais dit que jamais de ma vie je ne ferais de politique ». Au service de la France pendant 35 ans comme officier de gendarmerie, le général Soubelet a fréquenté de près ceux qui nous gouvernent. « Je sais comment fonctionnent les politiques, ils suivent leurs ambitions personnelles, obéissent aux règles du parti. Quand j’étais numéro 3 de la gendarmerie, j’ai côtoyé des élus, des ministres, des présidents… J’ai vu comment certaines décisions importantes ont été prises en dépit des intérêts du pays. »

Aujourd’hui c’est pourtant comme vice-président d’un parti politique, « Objectif France », créé par Rafik Smati que le Général Soubelet, sillonne la France, à la rencontre de ses concitoyens. « L’ADN de notre mouvement c’est d’écouter les Français, ne pas leur assener des vérités comme le font tous les autres partis. Quand on prête attention aux sujets qui les préoccupent, on se rend compte qu’ils sont plein de pragmatisme et de bon sens. » Or c’est peut-être cela qui manque le plus à nos gouvernants depuis quelques décennies : le pragmatisme et le bon sens. Le général Soubelet souligne également l’importance d’incarner un discours. « Je ne fais pas partie de ceux qui « disent » et qui ne font pas ce qu’ils disent. Il est indispensable qu’il y ait une cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait. Or cette cohérence n’existe pas dans notre pays. »

L’homme qui s’était juré de ne jamais faire de politique et qui pourrait profiter aujourd’hui d’une paisible retraite au pays basque ou simplement se contenter de gérer l’entreprise de 22 personnes qu’il a créé, est donc entré dans l’arène politique. Avec l’objectif de faire de la politique autrement, dans un esprit oblatif, un esprit de « service ».

Le souhait de Bertrand Soubelet : être utile à son pays. « Le jour où j’ai écrit mon premier livre -qui m’a valu d’être débarqué par le Président de la République- j’ai eu impression d’être utile à mon pays. Je l’ai fait parce que j’étais convaincu que la vision que j’étais en mesure d’exposer aux Français sur les maux de notre société pouvait apporter des éléments intéressants au débat. »

La vérité est toujours bonne à dire

Dire la vérité, c’est le fil rouge de l’engagement de Bertrand Soubelet. En 2013, auditionné par l’Assemblée nationale, il a tenu des propos lucides, des propos de vérité. Cela lui a valu d’être écarté de toutes ses responsabilités par le gouvernement Valls. « Si on ne peut pas dire la vérité quand on est appelé à parler devant les représentants du peuple je me demande si on est encore en démocratie ». L’ancien militaire n’a aucun regret : j’assume ce que je suis, j’assume ce que j’ai dit. Il serait temps que dans notre pays tous les hommes politiques en fassent autant. Le sens de l’engagement, la capacité à assumer ses responsabilités, à ne pas changer d’avis en permanence, au gré de ce que dit l’opinion publique, c’est ce qui manque le plus parmi nos gouvernants ». S’il devait choisir un modèle en politique, le vice-président d’Objectif France opterait pour Nelson Mandela. Un homme qui après 27 ans de captivité a tendu la main aux adversaires d’hier, sans rancune ni regret. « Dans son magnifique livre, ‘un long chemin ver la liberté’ il distingue deux catégories de dirigeants, ceux qui sont versatiles et ceux qui ont une vision, qui sont constants, habités par le sens de l’honneur. » Ceux-là, hélas, sont trop rares à s’engager en politique.

Car il est souvent plus facile d’être versatile, de se mentir à soi-même et de mentir aux autres que de tenir un discours authentique. « Notre pays est en grand danger. Des signaux faibles se manifestent tous les jours, mais ils ne sont pas pris en compte. J’ai tiré la sonnette d’alarme auprès d’un certain nombre de ministres… Beaucoup d’hommes et de femmes politiques n’ont pas envie d’accepter la réalité car elle ne correspond pas à ce qu’ils souhaiteraient. »

Parmi ces illusions ce fameux rêve du « vivre ensemble », de l’universalisme béat, qui loin de créer des ponts, de la fraternité, a laissé émerger des communautarismes sectaires. « Quand des migrants arrivent, ils ne viennent pas en France. Ils viennent rejoindre une partie de leur communauté qui est en France. Ce n’est pas pareil ! Que fait-on contre cela ? Rien ! »

Entrer en résistance

A force de détourner les yeux et de ne pas réagir on laisse le champ libre à ceux qui portent un projet de société susceptible d‘entraîner l’implosion de notre pays. Les gouvernants préfèrent faire la politique de l’autruche, retardent le moment de prendre les mesures adéquates. Une lâcheté que la France risque de payer très cher. Face à cette lâcheté le général Soubelet nous appelle à « entrer en résistance ». « Un jour, un sursaut, un soulèvement national se produira. Les Français en auront marre. Je souhaiterais que l’Etat réagisse et prenne ses responsabilités avant que les Français se sentent dans l’obligation de se défendre eux-mêmes parce que l’Etat n’assure plus leur sécurité. Nous n’en prenons hélas pas le chemin. »

Cet esprit de résistance, rien mieux que la mort tragique du colonel Beltrame ne saurait l’illustrer. « J’ai connu Arnaud, confie le général Soubelet. Son choix laissera une trace dans le cœur de beaucoup de Français. Il contribue à tuer l’indifférence et le déni dans lesquels nous vivons depuis très longtemps déjà. »

Entrer en résistance, chacun d’entre nous peut le faire à sa manière, en réagissant sur les forums, en interpelant les politiques, en ne laissant pas l’injustice se perpétuer dans l’indifférence, en s’indignant à bon escient. Que penser de ce magistrat qui a ordonné la garde à vue de 3 légionnaires en goguette ayant porté secours à une jeune femme qui venait de se faire dérober son sac ? Comment se fait-il que l’Etat ne prenne pas ses responsabilités en désavouant certains magistrats qui agissent non en fonction du droit mais en fonction de leurs convictions et opinions. Dans quel pays vivons-nous si prendre la défense d’une femme attaquée est passible d’une sanction ? Les exemples montrant que notre pays tolère de plus en plus l’incivisme et laisse détruire les valeurs qui le fondent ne manquent pas. Récemment dans le Cher, des responsables d’associations cultuelles musulmanes ont refusé de serrer la main de la préfète, bafouant ainsi à la fois la dignité des femmes et celle de l’Etat. Les autorités ont-elles réagi ? Nullement. « Les bras m’en tombent quand je vois que l’Etat se laisse ainsi humilier. C’est de la démission ».

Sa conviction : depuis plus de 30 ans « on a manqué de fermeté au nom d’une « tolérance » qui n’est, en fait, rien d’autre que de la lâcheté ».

Des solutions qui ne peuvent plus être remises au lendemain

Faire ce constat c’est bien, mais quelles solutions propose Objectif France demande l’assistance. La première, que le général développe dans son dernier ouvrage (1), c’est de rétablir sans plus tarder un socle d’ordre et d’autorité et mettre en place les conditions pour que la liberté et la sécurité des citoyens et du territoire soient assurés. « Je vais annoncer dans un proche avenir une série de mesures à prendre d’urgence » explique le vice-Président d’Objectif France. Des mesures courageuses dont il promet qu’elles risquent de faire des vagues ! Car elles ne suivent ni le consensus mou, ni la dictature de l’opinion. Loin, bien loin des propositions que font un certain nombre d’homme politiques. « Personne ne veut prendre le risque de déplaire. Je suis désolé, mais quand on est un élu responsable il faut savoir prendre des décisions qui vont dans l’intérêt général et le bien commun, dussent-elles ne pas être conformes à l’opinion publique. » Or beaucoup d’hommes et de femmes politiques, même dans le camp de la droite proposent des mesures qui sonnent bien, qui semblent martiales, qui vont séduire une partie de leur électorat, mais qui sont tout simplement impossibles à mettre en œuvre. « Moi ce qui m’intéresse ce sont les décisions qui permettent d’avancer et pas les annonces qui vont plaire mais n’auront pas de de réalité concrète. L’effet d’annonce, l’incantation, c’est de la communication, ce n’est pas de la politique. »

Objectif France refuse de s’adresser à un électorat », de « flatter » une partie de la population pour la séduire. « On s’adresse à tous les Français quel que soit leur bord politique, y compris ceux qui ont voté pour l’extrême gauche ou l’extrême droite car ils en avaient ras-le-bol. »

Autre impératif : ne pas laisser les bien-pensants nous faire taire et nous demander de nous repentir sans cesse. « Nous ne devons rien à personne et nous ne devons avoir peur de personne ». Nous devons également retrouver la fierté d’être Français.

Incontestablement le général Soubelet tient des propos iconoclastes. Iconoclastes comme l’était son premier livre, dont le titre « Tout ce qu’il ne faut pas dire » (Ed. Plon), nous invitait déjà à cesser de nous taire. Derrière son affabilité, Bertrand Soubelet s’impose comme un leader qui ne transigera ni avec la vérité, ni avec le courage. « Plus j’avance plus je me dis que j’ai un fond révolutionnaire ».

(Tous nos remerciements vont à Marta de Cidrac, sénateur des Yvelines  pour son accueil et aux sympathisants d’Objectif France pour leurs questions et commentaires lors de ce débat)

« Sans autorité, quelle liberté », Bertrand Soubelet. Ed. de l’Observatoire, mars 2017

Les ennemis obscurantistes de la France veulent sa dislocation

Rafik Smati était l’invité de LCI le 27 mars 2018. A cette occasion, il s’est exprimé au sujet de l’attentat de Trèbes. Il y a donné sa vision du péril qui ronge le pays et des solutions à apporter. Voici la transcription du passage vidéo ci-dessous.

« Quels sont les objectifs de l’ennemi que nous avons en face ? C’est que la société française se disloque. Donc tout ce qui peut abonder dans le sens de ce que souhaite l’ennemi doit impliquer une certaine retenue de notre part.

Nous avons des mesures à prendre, et je suis favorable à un régime d’ordre, extrêmement sévère, en faisant appliquer la loi dans tout ce qu’elle nous permet de faire aujourd’hui.

Mais le vrai problème, quel est-il ? Prenez la deuxième loi de Newton. Quand une force s’applique à une masse, si vous ne voulez pas que cette masse bouge ou se déstabilise, il faut exercer une autre force en face, une contre-force. Cette contre-force, c’est le récit national français. C’est quoi être Français aujourd’hui ? C’est quoi la République française ? Si on n’est pas capable d’y mettre quelque chose, si on n’est pas capable de faire passer à nos enfants, à nos petits-enfants, un idéal républicain, et bien on a perdu la bataille, de fait, parce que la nature a horreur du vide. Et ce qui se passe aujourd’hui, c’est qu’une idéologie est en train de s’emparer d’un espace que nous avons laissé vacant.

La réalité c’est qu’aujourd’hui dans les quartiers, vous avez une grande partie de la population qui a la boule au ventre, qui est traumatisée par ce qui est en train de se passer et nous avons le devoir, nous République française, d’aller y imposer l’ordre par tous les moyens. Je dis bien par tous les moyens, parce que c’est l’intérêt de la République et c’est l’intérêt de la population qui y vit.

Je voudrais aussi rebondir sur l’intervention absolument surréaliste de Christophe Castaner. Il a commencé en parlant du vivre ensemble. Le vivre ensemble prononcé tel qu’il l’a prononcé, c’est une vision extrêmement bisounours. C’est le vivre ensemble « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Mais pourquoi le qualifier ainsi ? Le vivre ensemble, ça s’appelle le contrat social ! C’est la base de la République française et un contrat social, c’est des droits et des devoirs.

Il faut donc un régime qui soit impitoyable avec ceux qui enfreignent les lois de la République française, quelles que soient les infractions. Quand quelqu’un n’a pas la nationalité française et sort du rang, complote, oui il faut prendre toutes les décisions et l’expulser. L’article 411-4 sur l’intelligence avec l’ennemi, évidemment qu’il faut le mettre en place. Evidemment que tous ceux qui se sont battus hors de nos frontières, qui ont fait couler le sang, évidemment qu’on ne doit pas les « accueillir» pour employer le terme gouvernemental.

Et au-delà de cela, parce que c’est un combat de long-terme et que c’est difficile, la seule solution en France, dans nos quartiers, dans nos régions c’est de recréer une envie de France. C’est la seule solution. Si nous ne recréons pas une envie de France, nous avons perdu.

Ce qu’il y a de pernicieux quand on dit « il faut demander aux musulmans », c’est qu’il y a d’un côté des radicalisés – et on peut difficilement discuter avec eux – et de l’autre côté des citoyens français, qui par ailleurs sont musulmans. Ceux-là n’ont pas envie de s’exprimer en tant que musulmans, car ils sont citoyens français. Je crois que le plus important, c’est de reprendre la fameuse formule de Clermont Tonnerre à l’époque de Napoléon Bonaparte s’agissant des juifs quand il avait dit « tout refuser aux juifs en tant que nation, mais tout leur accorder en tant que citoyens ». Il faut que nous soyons tous animés par cette idée de tout refuser à l’islam en tant qu’idéologie politique, mais tout accorder aux musulmans en tant que citoyens français. Nous sommes sur une ligne de crête, mais si elle est acceptée par tous, il y a un mot qui pourra revenir et redorer son blason, c’est le mot « fraternité ».

Mais pour cela il faut qu’il y ait des règles, et des règles précises. Ce sont les règles de la République française. Aujourd’hui, nous faisons les autruches dans les quartiers, nous n’y allons pas, nous sommes lâches. Quand je dis « nous », c’est la classe politique qui nous gouverne depuis 30 ou 40 ans. C’est ça la réalité ! Il y a des dirigeants politiques locaux, des maires qui font du clientélisme, qui louent des salles pour acheter des voix. On le sait tout cela et on ne fait rien ! »

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