Ma Droite

Patriote, conservatrice, libérale-entrepreneuriale

Catégorie : Pénélope Fillon

L’Emission Politique: le choc !

Quelle émission surprenante ! Face à un François Fillon détendu, droit dans ses bottes, déterminé et convainquant, ce sont des invités atypiques et pour la plupart très agressifs que notre service public a décidé d’exposer:

  • La délégation CGT d’un hôpital qui nous explique qu’il n’est pas possible de travailler 39 heures mais qu’ils travaillent déjà 39 heures
  • Christine Angot, écriv-haine qu’elle n’a d’ailleurs pas réussie à la contenir
  • Aurélie Fillepetti, ancienne ministre frondeuse qui a réaffirmé les vieux dogmes socialistes qui ont conduit à tant de chômage sans chercher à dialoguer
  • Une professeur d’histoire, ancienne journaliste de Mediapart, qui offre à François Fillon un livre sur la déconstruction du mythe national

Seule une invitée Bretonne aura permis d’établir un dialogue et une échange constructif sur la manière dont le prochain président peut prendre en compte le drame du chômage. Dommage que France 2 n’ait pas compris que ces invités de la vraie vie étaient les plus pertinents pour un débat fructueux.

Malgré ce panel étonnant d’invités, François Fillon a pu expliquer son projet pour la France et répondre aux questions sur les accusations qui sont faites. Il a en particulier mis en cause solennellement le Président Hollande, qui a répondu par un communiqué dans l’heure. François Fillon appuie son accusation sur le livre « Bienvenue Place Beauvau – Police : les secrets inavouables d’un quinquennat« , qui sortait le lendemain de l’émission est qui est une véritable bombe. Le livre « Un président ne devrait pas dire ça » avait disqualifié François Hollande pour se présenter pour un nouveau quinquennat. Ce dernier pourrait révéler un immense scandale d’Etat. Plusieurs élus de droite ont formellement requis une enquête.

Le replay de l’émission est disponible sur le site de Replay de France 2. Voici une sélection des meilleurs extraits et réactions :


Réflexions de Philippe AUBERGER, Membre honoraire du Parlement Ancien et Rapporteur général du Budget à l’Assemblée Nationale

Vers un coup d’Etat Institutionnel ?

A la demande de mes proches, j’ai préparé ce message que vous pouvez largement diffuser auprès de vos amis et sur les réseaux sociaux.

Pourquoi l’ouverture d’une information judiciaire contre X, qui vise en fait M. et Mme. Fillon et leurs enfants ne peut prospérer ?

Le Parquet national financier (PNF) a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique ». Je note que dans cette incrimination il n’est nullement question d’emploi fictif.

1° Détournement de fonds publics.

Il n’y a pas eu de détournement de fonds publics : pour qu’il y ait détournement, il faut que François Fillon ait pu librement disposer de ces fonds, ce qui n’est pas le cas. Les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires : l’Assemblée Nationale les vote sous le titre 1 « Pouvoirs publics » dans la loi de Finances. Elle en a ensuite la libre disposition et elle seule. Elle décide de l’utilisation de ces crédits, selon ses propres règles dont elle assure elle-­‐même le contrôle. Elle paie les crédits, sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Jamais ces fonds ne sont détenus, à aucun moment, par le parlementaire lui-­‐même.

Ces  fonds ne sont pas des « fonds publics », au sens de la législation budgétaire et financière. Ces fonds ne sont pas soumis aux règles de la comptabilité publique, ils ne sont pas payés par un agent comptable public (le payeur de l’Assemblée n’appartient pas à cette catégorie) et leur emploi ne relève pas du contrôle de la Cour des Comptes. Les comptes de l’Assemblée Nationale font l’objet d’un examen annuel d’une Commission des Comptes ad hoc au sein de l’Assemblée.

Dès lors, on ne peut parler ni de détournement, ni de fonds publics, l’incrimination de détournement de fonds publics ne résiste pas à l’analyse juridique, ni même celle de recel.

Il n’y a aucune possibilité pour l’institution judiciaire de contrôler l’emploi de ces fonds, du fait de la séparation des pouvoirs, pouvoir parlementaire d’une part, pouvoir judiciaire d’autre part : c’est au Bureau de l’Assemblée Nationale de fixer les règles d’utilisation des crédits, c’est à lui et à lui seul d’en contrôler l’application. C’est un principe constitutionnel. Ces règles s’imposent à tous, y compris à l’Autorité judiciaire.

La situation est très différente d’une situation d’emplois fictifs comme l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris : en effet dans ce dernier cas, les règles de la comptabilité publique s’appliquent, les sommes sont versées par un comptable public et le contrôle est assuré par la Chambre régionale des Comptes.

Il n’y a qu’un cas où, à ma connaissance, la justice pourrait être saisie : si le Bureau de l’Assemblée Nationale décidait de porter plainte pour escroquerie, ce qui n’est manifestement pas le cas ici.

2° Trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration.

Cela vise, à ma connaissance, les activités de conseil que François Fillon a pu exercer dans un passé récent. Saisi par les députés écologistes, le Médiateur de l’Assemblée Nationale, qui est chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, vient de répondre aux intervenants qu’il avait examiné soigneusement le dossier et qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt (rappel : législation dite Cahuzac !). Dès lors comment les juges d’instruction pourraient-­‐ils déclarer le contraire ?

3° Abus de biens sociaux et recel.

Il s’agit, à ma connaissance, de l’affaire dite « de la revue des Deux Mondes ». La revue des Deux Mondes est, depuis des lustres, la propriété d’une personne physique. Dans ce cas, elle peut exercer librement cette propriété et salarier qui elle veut, quand elle veut, sans que l’on puisse parler d’abus de bien social ou de recel.

Conclusion.

Sur la base des faits connus, la Justice ne dispose d’aucun moyen juridique pour mettre en examen M. et Mme. Fillon. I Si elle avait ces moyens, elle aurait fait une citation directe en correctionnelle au lieu de faire trainer ’affaire à loisir, de mobiliser trois juges d’instruction et de manipuler l’opinion publique à coup de communiqués de presse.

Ce qui est plus grave, c’est qu’elle est encouragée dans cette manipulation par le Garde des sceaux, lequel était auparavant Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale et à ce titre gardien de notre Constitution et du Règlement de l’Assemblée ; or il sait parfaitement que l’Assemblée est totalement libre de l’utilisation des fonds budgétaires qu’elle vote et que l’Autorité judiciaire n’a aucun pouvoir de contrôle en ce domaine. Il s’agit en définitive d’une opération délibérée d’instrumentalisation de la Justice, afin de perturber gravement la campagne présidentielle de celui qui a obtenu le soutien de millions d’électeurs lors de la primaire de la droite et du centre. C’est une atteinte insupportable à l’exercice libre et démocratique de l’expression du suffrage universel, laquelle est garantie par la Constitution. En aucun cas, nous ne pouvons, nous ne devons l’accepter.

Philippe AUBERGER

Membre honoraire du Parlement Ancien

Rapporteur général du Budget à l’Assemblée Nationale

Réflexions d’Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes

Nous reproduisons ici une note rédigée par Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes:

« J’ai comme vous été assommé par la cataracte médiatique du Penelopegate. Mais ensuite j’ai enquêté et réfléchi. Voici quelques éléments à cet égard. S’ils vous paraissent valables, vous pouvez les faire circuler.

Amitiés à tous,

Antoine BRUNET »


Je n’épiloguerai pas dans cette note sur l’aspect médiatique des choses, que chacun connait puisque c’est l’essentiel de ce que traitent les médias. La présente note vise au contraire à tenter d’analyser et d’éclaircir le fond du dossier.

Y a-t-il emploi fictif?

A mon avis non: c’est impossible pour plusieurs raisons, l’accusation ne tient pas.

– d’abord est-ce que Pénélope a réellement travaillé ?

La réponse est nécessairement oui. M Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé: suivre l’actualité, préparer des notes de synthèse ou des dossiers sur des sujets complexes, préparer les discours amendements et interventions à l’Assemblée, recevoir l’énorme courrier d’un parlementaire et rédiger les réponses, écouter les solliciteurs, représenter le député localement quand il est indisponible, préparer l’emploi du temps et suivre les rendez-vous et  déplacements, …

Bref, il faut quelqu’un de fort calibre et ayant du temps disponible. C’est un travail

qui relève du niveau “Administrateur civil” de la fonction publique. J’ai fait du Cabinet ministériel, je n’ai jamais autant travaillé. Or à aucun moment le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par Mr X, Mlle Y et Mme Z, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que Pénélope n’aurait rien fait. Et à ma connaissance, personne n’a cité le nom d’autres assistants parlementaires que Mme Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?

Ainsi l’accusation d’emploi fictif paraît peu vraisemblable.

– ensuite, même si Pénélope n’avait pas travaillé, y aurait-il détournement de fonds publics ?

La réponse est non, car jusqu’en 2012, les fonds concernés étaient privés : personne n’obligeait M Fillon à dépenser son enveloppe destinée à payer un ou plusieurs assistants. Il pouvait garder les fonds entièrement pour lui, leur emploi était totalement libre. Une fois ces fonds arrivés sur son compte bancaire, il en avait la libre disposition. C’était des fonds privés, comme son salaire de député.

Donc il ne pouvait y avoir détournement, puisque le parlementaire en avait le libre emploi, sans avoir à en rendre compte à personne. Et encore moins de détournement de fonds publics, puisque ces fonds étaient privés. Ce régime de libre utilisation des fonds a cessé fin 2012. Depuis 2013, les sommes non utilisées à payer un ou plusieurs assistants parlementaires reviennent à l’Assemblée. A partir de cette date les fonds sont « fléchés », leur nature est un peu différente.

Ne cherchons pas à en dire davantage, puisque les faits sont antérieurs à ce changement de régime : à partir de 2013 Mme Fillon a cessé d’être rémunérée par son mari. M Fillon a expliqué qu’il avait cessé de le faire parce qu’il avait senti monter la réprobation publique contre ces emplois familiaux, pourtant légaux, et que, pour tenir compte de cette inflexion de l’opinion, il avait pris d’autres personnes pour remplacer son épouse.

Ainsi la qualification de détournement de fonds publics ne peut être retenue.

– si enfin cette qualification était néanmoins retenue, l’auteur des faits pourrait-il être poursuivi en justice ?

La réponse est non car les faits sont trop anciens. De tels « délits » (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se « prescrivent » par trois ans. Après trois ans on ne peut plus les poursuivre. Or les faits remontent largement à plus de trois ans.

Rien que pour ce motif la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon est «bidon».

Si la PJ avait été honnête, elle aurait refermé le dossier en 24 heures en disant: les faits sont prescrits et ne peuvent plus être poursuivis. Et on n’en parlait plus.

Au lieu de cela, elle fait durer l’affaire, sans aucune chance d’aboutir, ni sur le fond ni sous l’angle de la prescription, uniquement pour ternir la réputation du candidat qui apparaissait bien placé pour gagner l’élection, et dégoûter les électeurs de voter pour lui.

– passons à présent au plan moral, qui est celui qui est le plus retenu par le public et le plus “lourd à porter” : Y a-t-il eu népotisme?

Oui au sens littéral. Mais cette situation est légale, organisée et encadrée par les assemblées parlementaires. Plus de 100 parlementaires emploient des membres de leur famille comme assistants parlementaires, sans que personne n’y ait trouvé à redire. Cette pratique est sans doute regrettable, mais on ne peut en accuser M

Fillon sans devoir en accuser aussi les autres parlementaires qui sont dans le même cas et sans ouvrir une enquête judiciaire à leur encontre.

Ce que ni les médias ni la justice ne font.

Y a-t-il eu rémunération abusivement élevée ?

La réponse est non, les rémunérations pratiquées sont normales : il convient pour les apprécier de considérer la totalité de la période dénoncée par les médias. Si on rapporte ces salaires « énormes », aux quelque 25 ans de mandat de député ou sénateur (hors périodes de poste de ministre), ils ont été en moyenne autour de 2.400E nets par mois.

Ce montant est à comparer à la rémunération mensuelle d’un Administrateur civil (=catégorie A), qui va de 2.100 E bruts en début de carrière à 3.600 E (et davantage pour le hors classe, le hors échelle…) sans les primes qui s’y ajoutent, et qui sont en moyenne de 20% du traitement brut. On peut comparer le net de Pénélope au brut d’un administrateur sans les primes.

Un assistant parlementaire a été interrogé à la TV, pour savoir si la rémunération de Pénélope était excessive. Il a répondu que si cela avait été lui l’assistant de Fillon, pendant toute la période en question, cela aurait coûté plus cher que les sommes énoncées par le Canard enchaîné.

Je l’ai vu et entendu moi-même. Ceci n’a été repris par aucun média.

Pour résumer :

. le travail d’assistant parlementaire a bien dû être fait par quelqu’un, et si ce n’est par Pénélope, par qui d’autre a-t-il été fait ? Il n’y a pas d’emploi fictif.

. les fonds, à l’époque des faits étaient d’emploi libre et, par conséquent, n’étaient pas des « deniers publics », mais des fonds privés. Il ne peut y avoir de « détournement de fonds publics.

. les faits allégués sont prescrits et ne peuvent être poursuivis. Il ne peut y avoir d’enquête de police et encore moins de mise en examen.

. l’emploi de membres de la famille est légal et largement pratiqué par des parlementaires de tous bords, dont aucun n’est poursuivi,

. les rémunérations étaient normales pour le poste concerné.

Tout ceci montre qu’on est devant une bulle médiatique doublée d’un détournement de procédure par l’autorité publique, consistant à faire durer une enquête judiciaire « bidon », dans le seul but de persuader une opinion non informée que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser l’élection présidentielle.

S’agissant des médias, rien de surprenant. On se souvient que lors de l’élection de

Hollande, les médias s’étaient entendus pour réaliser chacun de leur côté un « vote blanc » anonyme de leurs personnels, reproduisant celui qu’ils avaient émis pour le scrutin réel. Résultat : 85 % avaient voté Hollande.

S’agissant des pouvoirs publics, rien d’étonnant non plus quand on connaît le respect de la gauche pour la légalité, la présomption d’innocence et la moralité.

Alors, pour qui voter?

Procédons à la revue des choix possibles :

. à l’extrême gauche, Mélenchon, le candidat du « peuple ».

Son programme économique est désastreux, fondé sur le gonflement du smic et des prestations sociales, le recrutement massif de fonctionnaires, le matraquage fiscal, la fermeture des frontières et le reniement de la dette publique. Ce programme est idéal pour accélérer les délocalisations des entreprises comme des hommes et femmes ayant reçu une instruction supérieure, c’est à dire pour vider le pays de sa substance.

Et pour financer tout cela, on répudierait nos dettes (les banquiers n’avaient qu’à pas nous prêter, c’est de leur faute !Sic) et on emprunterait à la Banque de France. Ce programme est inspiré de celui de Hugo Chavez au Vénézuela, qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, un des pays les plus pauvres du monde. La fermeture des frontières françaises par des droits de douane élevés est un suicide collectif, quand on sait que la part du commerce extérieur est d’à peu près la moitié du PIB.

En même temps, c’est la hausse assurée des prix intérieurs du fait des droits de douane, de l’inflation due aux emprunts à la Banque de France (interdits par les règles européennes, donc, sortie de l’Europe), de la perte de compétitivité, sans compter les mesures de rétorsion inévitables du reste du monde envers nous.

Bref, évitons Mélenchon.

Au plan moral, rappelons-nous que l’intéressé s’est déclaré opposé à ce qu’on demande aux candidats de publier leurs revenus, parce que son patrimoine est de plusieurs millions et qu’il gagne environ 30.000 E par mois en tant qu’élu cumulant plusieurs mandats.

. puis M Hamon.

Sa semaine de 32 heures approfondira la chute de la compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant que le « revenu universel », qui coûterait chaque année autant que tout le budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA à 40 % par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce. La France irait tout droit sous la tutelle du F M I, comme en 1958, situation dont nous a tirée l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre, et ouvrant le pays sur le monde pour le faire repartir.

Donc, évitons M. Hamon.

Au plan moral, jusqu’ici aucune « casserole » n’a été détectée contre lui, à ma connaissance. Mais il y a plus grave, c’est la destruction par son programme de ce qui reste de la «valeur travail » déjà mise à mal par les 35 heures.

. puis M Macron.

On attend son programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a défendu comme ministre. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, alors qu’il regroupe sous son aile l’essentiel des ministres de M Hollande.

Bref, M Macron, c’est le nouveau Hollande. Si on est satisfait du bilan de M Hollande, alors il faut voter Macron.

Au plan moral, pas un mot sur la gangrène islamique qui est devenue la préoccupation N° 1 des français, et qui fait le lit de Mme le Pen. Rappelons en outre  que M Macron a consommé en huit mois 80 % des frais de représentation de Bercy, dont une partie semble l’avoir été pour des fins électorales personnelles, sans qu’aucune enquête judiciaire n’ait été ouverte pour le laver de ce soupçon.

.Mme le Pen :

C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son programme économique est d’extrême gauche, c’est celui de M Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front national s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême droite.

Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’Etat et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics (NB : ceux-ci sont libellés pour l’essentiel en vrais euros ou en dollars, et sont détenus pour les deux tiers par des étrangers): on rêve ?

On va vers des dévaluations en chaîne, dues à la perte de compétitivité des entreprises. Personne ne voudra de notre euro national. Personne ne voudra plus de nos emprunts publics.

Elle promet de fermer les frontières à l’immigration et aux marchandises et d’expulser les étrangers en situation irrégulière. C’est la politique de la Ligne Maginot et du recroquevillement national. Elle croit sans doute qu’en agissant ainsi elle empêchera les élites et les capitaux de fuir le pays pour aller créer des entreprises ailleurs et qu’elle encouragera les investissements étrangers chez nous.

Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France, enfin libérée des contraintes européennes, redevenue « souveraine .

Vive la « planche à billets » et les nouveaux « assignats ». Mme le Pen c’est le nationalisme + le socialisme. Ça a un nom, qu’il ne faut pas prononcer, parce qu’il rappellerait de mauvais souvenirs.

Donc, évitons Mme le Pen.

Au plan moral, pour se limiter à l’actualité récente, rappelons que Mme le Pen doit personnellement 350.000 E au Parlement européen, pour avoir pris son concubin comme attaché parlementaire, ce qui est interdit à Bruxelles, et avoir fait financer sa campagne en France par les fonds européens. Elle refuse de rembourser ces sommes et fait donc l’objet de poursuites judiciaires de ce chef.

Ceci ne semble émouvoir personne.

Alors, il reste qui, si on veut sortir du Hollandisme sans tomber encore plus bas ?

.Il reste M Fillon,

le seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays appuyé sur une force de caractère capable d’en assurer la mise en oeuvre. Et on irait douter de lui et du programme de redressement de la France au motif qu’il fait l’objet d’une campagne mensongère de la part des « immobilistes », profiteurs du statu quo, qui creusent des trous dans le bateau pour s’amuser un peu, en se fichant pas mal de le faire couler !

Mais où avons-nous la tête ? Nous voulons voter pour tous ces marchands d’illusions qui nous conduiront à ce que sont devenus la Grèce ou le Vénézuela (sans compter l’Argentine, Cuba et bien d’autres) ?

Ou alors allons-nous nous abstenir courageusement, pour ne pas avoir à choisir, en nous cachant la tête dans le sable pour ne pas voir ce qui va nous arriver ?

Allons donc !

Personnellement, je n’ai pas d’états d’âme. Je voterai Fillon, et je le ferais même s’il était fautif. Car mieux vaut un fautif qui sauve le pays qu’un candidat bien propre qui le conduise au précipice. Sans compter que par les temps qui courent, les candidats bien propres ne sont pas légion.

Après tout, ni Colbert, ni Mazarin, ni Napoléon, ni Talleyrand, ni Clémenceau, ni la plupart des grands hommes d’Etat qui ont oeuvré pour le bien du pays, n’étaient de petits saints, malgré ce qu’ils s’efforçaient de paraître.

C’est pourquoi je voterai Fillon et je le fais savoir autour de moi pour redonner du courage à ceux qui doutent.

La communication initiale de Fillon a été faible, c’est à nous de prendre le relais.

Je vous ai aidé à y voir clair?

Amitiés à tous

Antoine BRUNET

J’ai choisi de me tenir debout face aux Français, face à leur jugement

François Fillon vient de nous adresser une Lettre aux Français qui commence par ces mots:

« Au terme d’une campagne médiatique et politique d’une violence inouïe, j’ai choisi de m’adresser directement à vous pour vous dire ma vérité. C’est vrai, pendant quelques jours, la fureur des forces qui se sont déchaînées contre moi m’a laissé abasourdi. Pourtant, j’ai décidé de ne rien céder aux intimidations et aux pressions. J’ai choisi de me tenir debout face aux Français, face à leur jugement. »

Cette Lettre fait suite à la remarquable conférence de presse qu’il a tenu le 6 février dernier et que vous pouvez revoir (ou lire) dans son intégralité ci-dessous. Le soir même il publiait dans une transparence totale sur son site internet les données financières qui avaient fait l’objet de tant de spéculations : sa déclaration de patrimoine et les salaires de son épouse.

Cette conférence de presse a été saluée par certains journalistes qui ont pris acte de la machination à l’oeuvre derrière les accusations du Canard Enchaîné:

Cette opération vérité n’a pas arrêté les détracteurs les plus féroces. Mais les nouvelles accusations donnent désormais lieu à des réactions extrêmement rapides.

Quand François Fillon affirme que la journaliste anglaise s’est manifestée auprès de son épouse pour lui adresser un message de sympathie et que celle-ci dément, François Fillon envoie immédiatement la preuve de son mensonge:

Quand dans sa nouvelle édition le Canard Enchaîné affirme faire une nouvelle révélation sur les indemnités de fin de fin de contrat de son épouse, François Fillon rappelle que ces sommes font bien partie des salaires déclarés et légitimement versés:

Certains se sont même offusqués du montant déclaré pour son manoir de la Sarthe. Cette fois-ci, ce sont les journalistes de France Info qui vérifient l’information et la confirment: Le manoir de François Fillon vaut-il vraiment 750.000€ ?

Dénonçons aussi la scandaleuse violation du secret d’instruction suite à la publication par les journalistes du Monde d’extrait des procès verbaux de François et Pénélope Fillon. En l’absence d’avocats, cette violation n’a pu être menée que par les juges ou policiers. C’est peut être l’interview de Gérard Longuet et de Eric Dupont-Moretti qui illustre le mieux ce scandale:

Vous aussi, vous trouvez cet acharnement scandaleux ? Vous voulez exprimer votre soutien à François Fillon ? Comme des milliers d’autres, signez la pétition à l’appel de la société civile:

Cette pétition a été lancée à l’initiative de Pierre Danon, animateur infatigable du pôle Société Civile et grand promoteur du programme économique de François Fillon:

Suite à cette séquence qui a semé le trouble et a détourné l’attention des Français, voilà François Fillon qui repart en campagne:

Toute la transparence ayant été apportée sur son patrimoine et les rémunérations de son épouse, François Fillon peut désormais aussi exiger la même transparence financière de ses concurrents, ce dont nous pouvons sérieusement douter.

A l’occasion de son dernier meeting à Poitiers, François Fillon a à nouveau démontré une attitude de combat, et a notamment été très sévère vis à vis de Emmanuel Macron:

J’ai confiance en Fillon !

Par Hervé Pichon, président du Comité de soutien à François Fillon pour Versailles

Ici, à Versailles et dans son agglomération, nous sommes très nombreux à avoir apporté notre soutien actif puis nos suffrages à celui qui a gagné la Primaire de la droite et du centre. Sur les bureaux de vote de la cité royale, notre candidat a totalisé en novembre dernier 56, 5 % des suffrages dès le premier tour et obtenu le score de plus de 73 % au second tour.

Je voudrais exprimer ici le sentiment de colère que m’inspire la campagne très orchestrée d’accusations qui s’abat de tous côtés sur François Fillon et sur sa femme Pénélope.

La pratique des emplois familiaux est largement répandue dans le monde parlementaire depuis des années. Elle concerne près de 20 % des députés de tous bords et on peut tout à fait comprendre qu’elle puisse aujourd’hui heurter la sensibilité de nos concitoyens.

Mais, parmi toutes les accusations portées contre François Fillon, la plus terrible et la plus grave est celle qui concerne le caractère prétendument fictif de la fonction de collaboratrice parlementaire confiée à Pénélope Fillon par son mari.

Une institution judiciaire, le Parquet National Financier, mène présentement une enquête préliminaire sur ces accusations et devrait rendre ses décisions dans les semaines qui viennent.

C’est pourquoi ce procès public livré jour après jour par certains médias et sur les réseaux sociaux, procès instruit exclusivement à charge et jamais à décharge au mépris absolu du principe de la présomption d’innocence, est une honte, une honte absolue. Dans notre pays, il y a des gens qui, tous les jours, prétendent rendre la justice à la place de la Justice et cette pratique ouverte du lynchage médiatique me soulève le cœur.

Que devons-nous faire, nous les simples citoyens, nous les électeurs de la droite et du centre, qui assistons, sidérés, voire profondément troublés, à cette tentative d’exécution publique du représentant de notre famille politique dans la compétition de l’élection présidentielle ?

Il me semble en premier lieu que nous devons tous garder la tête froide et ne pas nous laisser gagner par cette atmosphère extrêmement malsaine de chasse à l’homme et de hallali qui envahit les médias.

C’est à la Justice et à elle seule qu’il revient de décider du sort éventuel des deux personnes mises en cause. Nous devons être fermes sur ce point parce que, dans notre République, la sérénité des enquêtes judiciaires et le respect du principe de présomption d’innocence se situent au cœur de nos libertés publiques.

En deuxième lieu, je crois que nous devons nous montrer très lucides sur un point capital : en essayant d’abattre François Fillon, on cherche délibérément à désorganiser la droite en dispersant ses électeurs. Cela veut dire qu’on cherche à tuer l’alternance à droite.

C’est pourquoi nous devons absolument nous déterminer en fonction de l’avenir du pays car, à la fin des fins, c’est cela seul qui compte.

La France peut-elle confier son destin à Emmanuel Macron, qui est l’un des candidats de la gauche et comptable à ce titre d’un quinquennat de faillite, porte-parole de l’extrême-flou, assuré de n’avoir aucune majorité pour gouverner, entre Hamon, Mélenchon et ce qui reste d’un PS en lambeaux ?

La France peut-elle confier son destin à Marine Le Pen, porte-voix d’une extrême droite dont le programme hallucinant mettrait en quelques mois le pays à genoux pour longtemps, précipitant nos entreprises dans le marasme et la France dans le vide ?

Pour ma part, j’ai entièrement confiance en François Fillon pour redresser notre pays. Je le connais depuis quarante ans, je sais de quelle force de caractère et de quelles valeurs fortes il est charpenté.

J’affirme qu’il est l’homme qu’il nous faut parce qu’il possède au plus haut point l’expérience, l’énergie, la hauteur de vue et la détermination indispensables pour conduire aux destinées de la France dans ce monde en fusion et plus incertain que jamais.

Enfin, j’exprime ici, sans me soucier un instant de ce qu’on en pensera, mon affection et mon estime pour Pénélope Fillon, cette femme discrète et dévouée aux siens, livrée depuis plusieurs jours à la cruauté sans limite des procureurs de caniveau.

A chacun d’entre nous de conserver son sang-froid et de faire bloc autour de Fillon, candidat légitime désigné par trois millions d’électeurs de la droite et du centre. A nous d’exiger de nos élus qu’ils en fassent autant.

La force de son message n’a pas fléchi et conserve toutes raisons de toucher les Français. Pour rendre ses chances à la France, nous dit-il, il faut engager des réformes courageuses, celles qui permettront de retrouver nos marges de manœuvre et de redonner confiance aux entrepreneurs et aux jeunes, bref de renouer avec quelque chose qu’on a tellement oublié : l’espérance et l’envie d’avancer.

Hervé Pichon, président du comité de soutien à François Fillon de Versailles, ancien adjoint au Maire de Versailles

 

 

 

 

 

Quelque chose qui ressemble à un coup d’Etat institutionnel …

François Fillon accuse la gauche et demande aux parlementaires LR « de tenir 15 jours » derrière lui
Paris, FRANCE | AFP | 01/02/2017 12:16

François Fillon, empêtré dans les affaires visant les emplois présumés fictifs de son épouse, a dénoncé mercredi « un coup d’Etat institutionnel » contre sa candidature à la présidentielle, venu « de la gauche », et demandé aux parlementaires LR de « tenir 15 jours » derrière lui.

« Je vis une expérience d’une violence inouïe, ma famille, mon entourage, nous-mêmes, la crédibilité de notre famille politique, de ma candidature, tout est remis en cause, dans le cadre d’une opération organisée professionnelle », a-t-il dénoncé lors d’une réunion à huis clos à son QG de campagne à Paris, selon des propos rapportés à l’AFP par des participants.


Je sais que d’autres parmi vous ont déjà vécu des moments comme ceux-là. Je pense à eux. Ça ne m’était jamais arrivé », a-t-il dit. « On a 15 jours à tenir car on sait que dans les 15 jours qui viennent, on aura les résultats de cette enquête. On aura les résultats de cette enquête car on est à la veille de l’élection présidentielle », a-t-il dit « Et personne ne peut imaginer qu’on prenne en otage jusqu’au dernier moment l’élection présidentielle et le candidat qui a été désigné par près de 4 millions de Français à la sortie de la primaire de la droite et du centre », a-t-il ajouté.

L’entourage de François Fillon a indiqué qu’il y avait « 200 à 300 parlementaires présents » lors de cette réunion, soit un nombre bien supérieur à l’affluence de cette réunion hebdomadaire régulière.

« Cette affaire on sait d’où elle vient, elle vient du pouvoir, elle vient de la gauche », a tonné le candidat de la droite à la présidentielle.

« Cette opération, je vous le dis tout de suite, elle ne vient pas de chez nous, elle ne vient pas de nos rangs. N’écoutez pas ceux qui disent que ce sont nos propres amis qui pour se venger des uns et des autres ont monté cette affaire », a-t-il argumenté alors que les députés LR sont en plein désarroi et évoquent des recours éventuels.

« Sans profession »

« Néant ».C’est la case que j’ai cochée pendant toute ma scolarité lorsqu’on me demandait la profession de ma mère. Et pourtant !

Sans emploi, officiellement femme au foyer. Comme Pénélope Fillon. Quand nous remplissions les fiches d’inscription ma mère inscrivait « sans profession ». Pourtant de 1971 à 1997, sans interruption, elle a œuvré aux côtés de mon père. Selon les jours, selon les heures de la journée, elle a été son assistante au fauteuil, sa secrétaire, sa femme de ménage. Son dévouement et son abnégation lui ont permis de remplir 2 missions et demie.

A une époque où la protection sociale n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, où les mutuelles n’étaient pas généralisées, où certains, notamment les patients les plus âgés (eux qui avaient le plus besoin de restaurations dentaires ! ) n’osaient guère se faire soigner, mon père a pu proposer une véritable « dentisterie sociale », permettant à des personnes qui ne se seraient jamais appareillées, de l’être. Offrant à tous des soins de qualité. Il n’aurait jamais pu le faire, sans ma « mère à tout faire ». Je suis fière de lui. Je suis fière d’eux.

Aujourd’hui quand on consulte un dentiste, on est d’abord reçu par sa secrétaire. Pas toujours la même car du fait des 35 heures, il en faut deux ! Dans le cabinet lui-même c’est une autre jeune femme qui se tient auprès du praticien. Le rangement et le nettoyage sont confiés à une troisième. Il en est ainsi dans tous les cabinets modernes.

Travailleuses de l’ombre

Ne négligeons pas le rôle social de ces femmes qui dans la discrétion la plus totale, et sans se poser de question, ont « servi » la carrière de leur mari. Quand je lis ces interviews de Pénélope Fillon qui « prouvent » selon certains qu’elle n’a jamais travaillé je repense à ma mère. Si vous lui demandiez aujourd’hui son métier, elle continuerait de vous répondre qu’elle n’en a jamais eu.

Je l’ai souvent entendue dire lorsqu’elle hésitait à s’acheter une babiole : tu sais, moi je ne gagne pas d’argent ». Si mon père l’avait rémunérée, ne fût-ce que modestement, elle aurait sans doute compris que son travail avait une valeur.

4 métiers = zéro !

Car ses « trois métiers » n’étaient pas les seuls que ma mère exerçait. Le soir, elle devenait répétitrice de maths ou d’allemand pour ses enfants. Elle s’est même immergée dans la calligraphie grecque lorsque j’ai décidé de me passionner pour la culture hellénistique. Si elle a tellement voulu que ses filles fassent des études supérieures c’était sans doute afin qu’elles fussent indépendantes et capables de gagner leur vie.

Chère Pénélope. Je vous imagine volontiers comme ma mère. Impliquée dans de multiples activités, pour votre mari, pour vos enfants, pour la collectivité. Et je suis triste de tout ce qui se dit sur vous.

Cendrine Barruyer, Viroflay.


Vous pouvez aussi lire notre article : Face aux attaques du Canard Enchaîné, nous soutenons Pénélope Fillon !

Ainsi que l’excellent billet : Précisions de M. Julien Aubert, député

Face aux attaques du Canard Enchaîné, nous soutenons Pénélope Fillon !

A trois mois de la Présidentielle, la gauche se voit probablement exclue du second tour. Elle préfère donc les manœuvres politiciennes aux débats sur le programme pour le redressement du pays.

Ainsi donc le Canard Enchaîné accuse Pénélope Fillon d’un emploi fictif pendant 8 ans. Ce même canard affirmait il y a quelques semaines encore l’existence d’un accord secret entre François Bayrou et François Fillon, qui s’est révélé être totalement bidon !

Jeudi 26 janvier, au lendemain de la parution de l’article du canard enchaîné, François Fillon a pu s’exprimer avec clarté, détermination et attention pour son épouse:

Bruno Retailleau,  invité pour sa part sur LCI la veille et interrogé sur le sujet a parfaitement réagi:

  • Pénélope Fillon était assistante parlementaire de son époux. Il est fondamental que le parlementaire puisse choisir ses collaborateurs
  • Un assistant parlementaire doit avoir une première qualité, celle d’être compétent: Pénélope Fillon est diplômée de droit et de lettre. Elle est élue sarthoise et son travail est largement reconnu dans ce département.
  • La deuxième qualité fondamentale est celle de la confiance entre le parlementaire et son assistant. Pénélope Fillon est une femme discrète mais très engagée.

Bruno Retailleau s’est étonné que cette accusation soit portée à trois mois de l’élection alors que François Fillon est un homme public depuis longtemps et que l’accusation porte sur une activité terminée il y a de nombreuses années. Il répond à LCI est affirmant que François Fillon est un homme droit et que son épouse Pénélope est un vrai appui. Selon lui, François Fillon est atteint, pas pour lui, mais en pensant à son épouse. Il conclue en affirmant que François Fillon peut être fier d’avoir une femme engagée au cœur de son territoire, la Sarthe.

Le 25 janvier, François Fillon s’était lui même immédiatement exprimé sur le à l’occasion de son déplacement à Bordeaux :

Suite à l’annonce de l’enquête du parquet plus tard dans la journée, il émet ce communiqué:

Merci aussi à Thierry Solère, porte-parole de François Fillon, pour son soutien et ses propos justes:

Valérie Pécresse dénonce elle aussi une manœuvre politique :


Une synthèse de sa prise de parole a été publiée par BFM : Affaire Penelope Fillon: Valérie Pécresse dénonce une « manœuvre politique »

Le Député Julien Aubert apporte d’excellentes précisions sur le métier d’assistant parlementaire sur le blog de Maxime Tandonnet: Précisions de M. Julien Aubert, député


Pour plus d’information sur Pénélope Fillon, lire notre article: François Fillon fend l’armure

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